Projets

Extrait du Monde d’aujourd’hui

François Bayrou a accepté la « main tendue » à la gauche par son bras droit, Marielle de Sarnez, mais Martine Aubry estime qu’avant toute alliance, le président du MoDem doit clarifier sa position dans un certain nombre de dossiers. « J’ai besoin de savoir exactement ce que veut le Modem, quel projet ils veulent construire« , a résumé la première secrétaire du PS sur RTL, samedi 5 septembre.

 

Remplacez « Modem » par « Parti Socialiste », et vous saurez très exactement quelle est ma position concernant le rapprochement avec le PS. Parce que j’ai très peur que nous parlions à un PS qui n’en fini pas de regretter le temps où il pilotait l’union de la gauche ; je ne vois de la modernité dans le PS que dans son mode de fonctionnement calqué sur celui de l’UMP (beaucoup de fumée pour peu d’idées). Je ne vois de projet que celui de quelques individualités avides de pouvoir.

 

Et cependant, je mesure combien ma position à l’extrême centre est fragile sur un échiquier bipolaire. Alors alliance? Oui mais. Je sais, c’est pas une réponse. Comme dirait notre ainée, « Tu vois, tu es devenu un véritable homme politique, tu ne réponds pas aux questions ! »

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3 réponses à Projets

  1. Philippe Chadeyron dit :

    Je n’ai pas de réponse Didier, juste trois questions (un peu orientées, certes…) :
    1/ un social démocrate peut-il refuser une main tendue (surout lorsqu’il a amorcé le mouvement)?
    2/ est-il préférable pour le MoDem de perdre seul avec un programme « pure MoDem » ou de gagner à deux ou à trois avec un programme d’inspiration « sociale démocrate » ?
    3/ existe-t-il une différence entre « alliance » et « fusion » ?

  2. Alain dit :

    Tout à fait daccord avec Philippe, soyons constructif. Et ne donnons pas trop de leçons de moral aux autres mouvements car nous sommes bien loin du partis différent que nous souhaiterions.

  3. didier dit :

    Je mesure avec ta remarque, Alain, que je suis encore bien la tête dans les nuages, dans la dynamique des présidentielles, dans l’énergie des campagnes locales, mais que depuis, nous sommes, pour reprendre tes propos  » bien loin du parti différent que nous souhaiterions. »

    Et pourtant je m’obstine à penser que nous devons préserver cette parcelle d’utopie à laquelle aspire tant de gens.

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